Les directives anticipées

Exprimer de manière anticipée mes souhaits sur ma fin de vie, c’est un droit depuis la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie.

 

Ce droit a été renforcé par la loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie. Le décret n° 2016-1067 du 3 août 2016 précise les modalités de rédaction, de révision, de révocation et de conservation des directives anticipées. 

 

A travers mes directives anticipées, je peux exprimer ma volonté quant à ma fin de vie, en ce qui concerne les conditions de la poursuite, de la limitation et de l’arrêt ou du refus de traitement ou d’actes médicaux.

 

Pour ce faire, je peux réaliser un document écrit, daté et signé, dûment identifié par l’indication de mes noms, prénom, date et lieu de naissance, appelé « directives anticipées » dans le cas où je ne serai plus en état d’exprimer ma volonté.

 

Mon médecin traitant est l’interlocuteur privilégié pour m’informer sur la possibilité et les conditions de rédaction de directives anticipées.

 

Cela peut alors être un moment privilégié pour moi de :

 

  • réfléchir à mes conditions de fin de vie : à ce je souhaite ou à ce que je ne souhaite pas ;
  • dialoguer avec mon médecin, avec tout autre professionnel ou avec mon entourage ;
  • m’informer ;
  • envisager l’intérêt d’écrire des directives anticipées.

 

 

Mes directives anticipées en 3 temps :

 

 


 

Pour toute personne concernée :

 

 

 

  • La plateforme d’écoute nationale « Accompagner la fin de la vie » 0 811 020 300 (prix d’un appel local d’un poste fixe)  ou par mail via le site www.spfv.fr
     


 

Pour toutes les questions que se posent les professionnels sur les directives anticipées :

 

 

  • « Les directives anticipées », Fiche pratique à destination des professionnels de la santé, décembre 2016 [Consultée le 14.01.2017]